Une veillée du premier mai à Libramont

La fête des travailleurs appartient à qui ? C’est souvent la question qui se pose à l’approche du premier mai. Certains se l’accaparent, d’autres doivent sans cesse, année après année, rappeler qu’historiquement, on la doit aux mouvements ouvriers et syndicaux, née de la lutte pour la journée de 8h en 1886. Depuis, elle symbolise les droits sociaux et la solidarité des travailleurs.

C’est ce message qu’a rappelé notre FGTB Luxembourg, jeudi, lors de sa veillée du premier mai.

Dans la salle, des militants, des délégués, des représentants de nos Centrales, de l’OGBL, de la Mutualité socialiste du Luxembourg, du CEPPST et du PS Luxembourg, mais aussi, se succédant tour à tour à la tribune Sabine Delaunoy (adjointe au Secrétaire régional de la FGTB Namur-Luxembourg), Françoise Malherbe (vice-Présidente de la Régionale Luxembourg), Sébastien Carboni (Secrétaire régional de la FGTB Namur-Luxembourg), Jonathan Hubert (Secrétaire régional de la Centrale Générale Namur-Luxembourg), Pascal Forget (Secrétaire régional intersectoriel de la CGSP Luxembourg), Patrick Breuwer (Secrétaire régionale de la MWB), Philippe Borsu (Secrétaire Fédéral de la FGTB) et Jean-François Tamellini (Secrétaire général de la FGTB wallonne).

Jean Faniel, Directeur du CRISP (Centre de recherche et d’information socio-politiques), avait été invité à faire le bilan des mobilisations depuis le début de la législature. Un regard externe très utile à l’aube d’une grande manifestation annoncée à Bruxelles le mardi 12 mai prochain.

La conclusion de la matinée de réflexion ? Que le combat reste d’actualité face aux mesures et surtout aux menaces de la majorité de droite aussi bien régionale que fédérale.

Parce que les travailleurs, femmes et hommes, méritent respect, protection et reconnaissance, et non des attaques méprisantes et arrogantes.