Energie
Comment bénéficier du tarif social

Les prix de l’énergie s’envolent depuis quelques mois et la fin n’est pas encore en vue.

Le tarif social est une mesure destinée à aider certains ménages à payer leurs factures.

Pour les bénéficiaires classiques, celui-ci est appliqué de manière automatique.

Mais d’autres catégories de personnes peuvent désormais y prétendre car les conditions d’obtention du tarif social ont été élargies.

Vérifiez si vous remplissez les conditions ici : bit.ly/3vB26wS

CGSP Admi
Communiqué de presse Neufchâteau

Neufchâteau – Un Pré pas si Fleuri

Les organisations syndicales du secteur public se sont réjouies, il y a quelques semaines, d’apprendre par l’entremise des colonnes de presse, que la Résidence Pré Fleuri de Neufchâteau a enfin obtenu, grâce à une intervention politique, l’agrément nécessaire de 11 lits supplémentaires et la requalification de 19 d’entre eux en lits MRS.  Cela permettra, nous n’en doutons pas, par l’entremise des subventions de la Région Wallonne, de faciliter la gestion financière de l’institution.

Toutefois, les trois organisations syndicales du secteur public sont plus qu’inquiètes de la situation au sein de la maison de repos. 

Depuis des mois, elles dénoncent la charge de travail et la pression que subissent les agents.   Pire, elles supplient le bureau exécutif d’accepter de geler pour un temps les entrées de nouveaux résidents.   En effet, en pleine crise Covid, le personnel est lourdement touché.   Les maladies, quarantaines et écartements réduisent à peau de chagrin les forces vives.   Il est de plus en plus difficile de faire face au travail journalier et d’assurer à tous les résidents les services et soins qu’ils sont en droit de recevoir.  Les heures supplémentaires s’accumulent, les seuils de fatigue sont dépassés et le personnel est sur le point de craquer.  D’ailleurs les démissions tombent.  

Une nouvelle entrée signifie une attention particulière pour le nouveau venu, tant au niveau de son suivi de santé, que son acclimatation et son bien-être psychologique.   Les équipes sont désespérées.   Elles peinent à assurer le quotidien, craignent pour la qualité des services qu’elles procurent aux résidents et admettent ne pas pouvoir assurer les arrivées comme il le faudrait.   Pour exemple, il arrive que, le week-end, ce soit le personnel de cuisine qui se charge d’accompagner la prise des repas dans une aile dépourvue des soignants.  Au mieux, on tourne à un soignant pour 24 résidents et des étudiants (non diplômés) prennent en main des services entiers, seuls, sans encadrement.   Inutile de préciser que ces pratiques sont totalement illégales.  C’est un énorme risque pour la sécurité et le maintien de la bientraitance de nos aînés.

Pourtant la CSC Services publics, le SLF-ALR et la CGSP-Admi, sonnent l’alarme depuis de nombreux mois.   A chaque réunion et par courriels interposés, ils tentent d’expliquer aux décideurs de l’institution les difficultés du terrain.   Pour un service de qualité, on ne peut jouer que sur deux variables : plus de membres du personnel, ce qui vu la pénurie dans le secteur et dans la province est compliqué, ou moins de résidents en ne remplaçant pas les départs, au moins jusqu’à ce que les équipes soient de nouveau au complet et que chacun ait pu récupérer.

Malheureusement, l’Autorité semble faire la sourde oreille aux demandes syndicales.  Et celles-ci ne se limitent pas là.   En effet, bon nombre de manquements à la législation du secteur sont à déplorer :

  • Depuis 2005, tout membre du personnel, quelle que soit sa fonction, au sein d’un établissement de soins, doit être recruté en tant qu’employé.  Cela a une répercussion sur la durée du salaire garanti en cas de maladie ;
  • Le travail doit être planifié, comme au CPAS de Neufchâteau puisque la Résidence Pré Fleuri applique le statut du personnel de celui-ci, en 5 jours par semaine et non 6 ;
  • Le personnel soignant, jusqu’au grade d’infirmière chef inclus, doit recevoir une prime mensuelle, financée par la Région Wallonne, pour son travail en heures inconfortables (nuit, we, jour férié).   Ceci est d’ailleurs prévu au statut de l’institution mais n’est pas appliqué pour certaines fonctions alors que la subvention est perçue ;
  • Le personnel est de garde à domicile et appelé à revenir travailler en cas d’absence d’un collègue sans aucune compensation financière ;
  • Les horaires sont régulièrement modifiés avant même toute concertation sociale comme le prévoit le statut syndical et modifiés en dernière minute sans aucune compensation telle que le prévoit la Loi ;
  • Les jours fériés travaillés ne sont pas récupérés et payés comme ils devraient l’être au regard de la législation en la matière ;
  • L’ambiance est délétère.   Les organisations syndicales demandent, comme le prévoit la législation, la réalisation d’une analyse des risques de la charge psychosociale via le service externe de prévention et protection au travail.   L’Autorité n’accède pas à la demande préférant opter pour un audit payant, réalisé par une firme externe privée sur lequel les organisations syndicales n’ont aucune visibilité en amont et qui n’est soutenu par aucune législation du Code du Bien-être au Travail
  • Les examens de recrutement semblent biaisés.   De lourdes accusations de tricherie ont été portées à la connaissance des permanents syndicaux.  

Dans un élan d’optimisme, les responsables représentant les travailleurs ont sollicité une réunion d’urgence avec les membres du Burex (Jean-Louis Borceux (Président), Myriam Poncelet et Martine Collard), à huis clos, sans aucun membre du personnel.   Cette réunion a eu lieu de 7 février.   Les revendications syndicales et la menace de dépôt d’un préavis de grève ont été entendus et le Président se faisait fort de relayer ceux-ci au Conseil d’Administration lors de sa séance du 18 février.   La réunion s’est terminée par une promesse de l’Autorité d’un retour rapide et de prise de décisions.

Seul hic, lors de ce Conseil, la Présidence a changé de main et à ce jour, malgré le fait d’avoir de nouveau sollicité le nouveau Président (Olivier Rigaux) aucune information, aucune réponse, aucun accusé de réception, n’est parvenu aux permanents.   C’est un manque de respect flagrant du dialogue social et des travailleurs.   Pendant que les politiques chestrolais, dans leur bataille pour le pouvoir, jouent aux chaises musicales, le personnel s’épuise et ce sont les résidents qui risquent de payer la note.

Sans réaction rapide et sans acceptation de l’ensemble des revendications, un préavis de grève sera déposé, en front commun, dans les prochains jours.

Réforme des pensions
Questions/réponses

La réforme des pensions est en débat.

L’occasion pour notre FGTB de revenir sur les grandes questions qui entourent cet enjeu de société.

Pensions: montants, carrières, droits… où en sommes-nous ?

Vous trouverez ci-contre 10 questions et 10 réponses qui informent et réaffirment notre position sur les points principaux.

CEPPST
“Livres en débat” autour de l’extrême droite

Ce samedi 5 février, notre CEPPST, en collaboration avec la librairie Livre’S de Marche-en-Famenne, organisait une nouvelle rencontre “Livres en débat”.

Au programme, deux livres en guise de découverte.

A commencer par “L’extrême droite; l’histoire ne se répète pas… de la même manière”, de Vincent Scheltiens-Ortigosa et Bruno Verlaeckt.

Et l’ouvrage “La bête a-t-elle mué?; les nouveaux visages de l’extrême droite”, de Julien Dohet et Olivier Starquit.

Le public a pu rencontrer les différents auteurs et leur poser des questions sur leurs ouvrages.

Prix de l’énergie
Le Gouvernement accouche d’une souris

165 euros en tout et pour tout. C’est ce que recevront en moyenne tous les ménages pour alléger leurs factures d’énergie cet hiver 2021-2022. Un chèque unique de 100€ en guise de soutien au pouvoir d’achat et une diminution temporaire de la TVA sur l’électricité… Notons que c’est surtout le prix du gaz qui a augmenté de manière exponentielle ces dernières semaines.

Cela ne suffira évidemment pas pour les familles qui doivent aujourd’hui choisir entre chauffer leur logement et subvenir aux autres besoins de première nécessité.

La prolongation du « tarif social élargi » (jusqu’au mois de juin) est un élément positif. La décision d’agir via une diminution de la TVA de 21 à 6% est également la voie que nous préconisons depuis longtemps. Mais même si la mesure représente un effort réel de 550 millions d’euros (si on tient compte des recettes additionnelles), elle arrive trop tard et s’arrêtera trop tôt pour agir significativement sur le portefeuille des ménages. De plus, un nouveau calcul des accises -en débat actuellement- risque bien de passer à côté de son objectif.  En effet, parfois, on retrouve parmi les gros consommateurs des familles nombreuses, des locataires ou propriétaires qui n’ont pas les moyens d’investir dans les travaux d’isolation

Après plusieurs semaines de négociation, le Gouvernement accouche donc d’une souris. Les attentes étaient énormes. Ce compromis n’est malheureusement pas à la hauteur.

La FGTB maintient ses revendications.

  • Une solution structurelle, pérenne pour la facture de gaz et d’électricité. Si la diminution de la TVA à 6% s’appliquait aussi pour le reste de l’année 2022, elle permettrait en moyenne une économie supplémentaire de 163 euros pour l’électricité et de 345 euros pour le gaz ;
  • Une prolongation du tarif social pour le gaz et l’électricité au-delà du 30 juin ;
  • La libéralisation du secteur de l’énergie n’a tenu aucune de ses promesses, il faut retrouver un contrôle public sur ce secteur stratégique ;

Un investissement dans l’indépendance énergétique maximale est une priorité.

Accord sur la flexibilité
La FGTB dit non

Les patrons ont exigé et obtenu d’ouvrir les vannes de la flexibilité pour faire face à l’absentéisme.

Mais la FGTB n’a pas signé le texte du G10 qui prévoit, entre autres, de rappeler au travail les pensionnés, prépensionnés et de faire travailler encore plus les étudiants.

Il n’existe pas de statistiques officielles qui laissent penser qu’on pourrait perdre le contrôle de la situation.

Les secteurs ont déjà des solutions qui fonctionnent.

Voilà pourquoi nous n’avons pas voulu ouvrir la boîte de pandore.

Découvrez nos arguments www.fgtb.be/absenteisme-covid

Votre situation personnelle change? Contactez-nous!

Votre dossier personnel est primordial pour nous. Il regroupe vos coordonnées complètes, ce qui nous permet de vous envoyer des informations mais surtout de vous verser, à temps et à heure, vos indemnités.

Quand un changement intervient dans votre vie quotidienne, il est donc bon de nous prévenir. Un mail à notre service et tout est en ordre. Un atout pour nous, mais surtout pour vous !

Notre mail : fgtb.luxembourg@fgtb.be

Prix de l’énergie
Besoin de solutions structurelles

La diminution des factures de gaz et d’électricité est au cœur des débats gouvernementaux actuellement.

Bien que le conclave budgétaire d’octobre 2021 ait abouti à  une série de mesures concernant les prix de l’énergie, elles sont insuffisantes pour faire face à l’explosion des prix. Celle-ci touche lourdement les revenus les plus faibles, mais affecte également des ménages qui n’avaient jamais rencontré de difficultés financières auparavant.

La FGTB demande au gouvernement de prendre les mesures suivantes, rapidement :

  • La prolongation du tarif social élargi, au moins jusqu’à ce que le marché se stabilise (2023, selon les prévisions). En effet, les ménages qui ont bénéficié de ce tarif social « élargi » pendant quelque mois (période Covid) vont devoir signer un nouveau contrat auprès de leur fournisseur si la mesure n’est pas prolongée au-delà de mars 2022 (date de fin initialement fixée). Ce contrat sera moins avantageux puisque les prix sont beaucoup plus élevés aujourd’hui.
  • Une meilleure automaticité dans l’application du tarif social. De nombreux ménages ayant droit au tarif social n’ont pas introduit de demande pour l’obtenir. Il faut  remédier à cette situation.
  • Une nouvelle base d’attribution du tarif social, qui tient compte de celles et ceux qui sont actuellement privés de ce droit, malgré un faible revenu (familles monoparentales, pensions basses, etc).
  • L’interdiction des coupures d’électricité et de gaz durant l’hiver.
  • La baisse de la TVA de 21% à 6% sur l’énergie de manière définitive. Cette mesure bénéficiera à toute la population (pas uniquement les faibles revenus) car il s’agit d’un bien de première nécessité qui doit être « protégé » contre les aléas des lois du marché.

Afin de financer ces mesures, le gouvernement pourrait utiliser les bénéfices excédentaires de certains producteurs d’énergie – notamment l’exploitant des centrales nucléaires – ou augmenter les droits d’accises pour les gros consommateurs. La précarité énergétique gagne du terrain. Il faut donc agir vite !

Hausse du coût de la vie
Signez la pétition

Le chauffage, la nourriture, le carburant…: les prix explosent et rendent la vie de plus en plus chère.

Le problème ? Les revenus n’augmentent pas à la même vitesse. Les hausses de salaires sont limitées par la loi sur la norme salariale.

La FGTB, la CSC et la CGSLB lancent une pétition pour demander aux responsables politiques de modifier la loi.

Si elle recueille 25.000 signatures, la Chambre devra entamer un débat.

Mettez la pression, signez la pétition : www.bitly.com/petition-salaires

Joyeux Noël et bonne année 2022!

La FGTB Luxembourg vous souhaite, à vous et aux vôtres, un très joyeux Noël et une bonne année 2022!

En musique, en vidéo et surtout en équipe!

Découvrez notre surprise, avec nous, pour vous!

Notre baromètre socio-économique sort aujourd’hui

Cette édition 2021 fait le bilan de presque deux années de crise sanitaire. Quelles sont les forces et les vulnérabilités de notre société ? Quels sont les remparts qui protègent encore contre la pauvreté ? Qui sont les victimes de la crise ? Quelles sont les opportunités à saisir dans les années à venir si nous voulons ressortir par le haut de cette crise ? Les chiffres parlent d’eux-mêmes, mais encore faut-il en tirer les leçons. C’est ce que nous tentons de faire à travers ce travail minutieux.

Notre économie se redresse plus rapidement que prévu et, en cette fin 2021, l’activité économique a dépassé le niveau d’avant-crise. Les scénarios apocalyptiques annonçant des années de faible croissance et de lourdes pertes d’emplois ne semblent pas se concrétiser. Les bénéfices des entreprises se sont redressés très rapidement et, selon la BNB, ils atteindront à nouveau des niveaux record l’année prochaine. Malgré cela, nous nous voyons contraint et forcés d’accepter une marge salariale de 0,4%.

Par ailleurs, soins de santé, sécurité sociale et concertation sociale demeurent des amortisseurs importants contre le choc de la crise sanitaire, économique et sociale. Il est important de les préserver et les renforcer. Mais la société belge reste vulnérable à plusieurs égards, dont ceux-ci :

  • Le coronavirus a induit un risque de mortalité plus élevé chez les personnes à faibles revenus ;
  • Les personnes en situation de pauvreté ont vu leur situation s’aggraver ;
  • Les femmes ont payés un plus lourd tribut à la crise ;
  • Le nombre de malades de longue durée ne cesse d’augmenter en Belgique ;
  • Le revenu est un facteur déterminant en matière de fracture numérique.

Les forces et  fragilités de notre économie sont détaillées dans la brochure, ainsi que les solutions solidaires préconisées par la FGTB en termes de salaires, de sécurité sociale, de fiscalité et d’investissements publics.

A découvrir ici: https://www.fgtb.be/barometre-socio-economique-2021

CGSP
La défense des Provinces à Namur

Ce jeudi matin, notre CGSP est sur le terrain, à Namur précisément, devant le Gouvernement wallon, pour défendre les Provinces.

Celles-ci vont devoir prendre à leur charge le financement des zones de secours et faire des choix. En conséquence, près de 1.000 emplois sont menacés.

Les services publics sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas. Au niveau des Provinces aussi, ils sont indispensables aux citoyens, qu’ils soient élèves, patients, jeunes, anciens, locataires, sportifs, touristes, qu’ils aiment la nature ou la culture; les missions assumées par les Provinces sont nombreuses, variées, spécifiques et indispensables. Alors si les Provinces ne peuvent plus assumer, qui?

Accueil, tourisme, sport, primes et subventions, enseignement, action sociale: tout ceci est en danger. Il faut stopper cette casse sociale!

CEPPST
Fin des cycles de formation aux nouveaux délégués

Notre CEPPST a clôturé, vendredi, ses deux cycles de formation de 40h dédiés aux nouveaux délégués de notre FGTB Luxembourg. Cycles intitulés “Comment ça marche”.

Les dernières séances étaient consacrées au syndicat, acteur du développement économique et social de sa région.

Durant la journée, les “petits derniers” ont pu découvrir le travail du service juridique grâce aux explications de sa responsable Nathalie Lentz; du service Frontaliers grâce à sa coordinatrice Cindy Bontems; des différents outils de communication mis à leur disposition par sa responsable Christelle Thomas; du Centre d’éducation permanente et du services Litiges par Katty Binet; et enfin de la structure et du travail au quotidien de la FGTB Luxembourg grâce à la présence de son Secrétaire régional, Joël Thiry.

Une manière de mieux comprendre le fonctionnement d’un syndicat comme le nôtre.

100 Luxembourgeois à Bruxelles pour défendre le pouvoir d’achat

Plus nous serions nombreux à Bruxelles, plus nous ferions entendre notre voix.

Et nous étions 6.000, en front commun, à manifester dans les rues de Bruxelles. Dont près d’une centaine de Luxembourgeois.

C’est que les enjeux étaient importants.

Nous devions défendre nos libertés. Les attaques en règle contre le monde professionnel et syndical sont nombreuses, jusqu’à en devenir insupportables. Elles doivent cesser. Nous devons pouvoir garder l’initiative de mener une grève ou une action lorsque la situation le nécessite, sans risque d’être cités devant les tribunaux.

Nous devions également réclamer un meilleur pouvoir d’achat. L’augmentation de plus en plus importante des charges financières pèse sur le portefeuille des travailleurs. Il suffit de citer des factures d’électricité qui ne cessent de grimper ; un plein de mazout de chauffage qui équivaut parfois à un mois de salaire à temps partiel ; ou une augmentation des salaires limitée à 0,4% par les employeurs à des équipes qui leur ont pourtant permis de rester à flot en période de Covid.

Il faut que cela change ! Mais cela ne se fera pas tout seul. Tout syndicaliste le sait, seul le combat paye ; seul le rapport de force peut faire bouger les lignes.

Notre Régionale était bien sûr de la partie, à la Capitale.

Le combat continue, coûte que coûte !

Demandeurs d’emploi
Attention, les contrôles ont repris

Demandeurs d’emploi : attention, les contrôles du Forem ont repris !

Depuis quelques semaines, le Forem vérifie à nouveau les efforts que vous faites pour rechercher un emploi.

🔴 Si vous voulez bénéficier d’une aide afin de constituer votre dossier ;

🔴 Si vous voulez vous faire accompagner lors de votre contrôle ;

🔴 Ou si vous désirez obtenir tout renseignement complémentaire concernant les modalités de ces contrôles;

N’hésitez pas à prendre contact avec notre Service d’accompagnement social.

➡️Soit par téléphone : au 063/24 22 70

➡️Soit par mail : sas.luxembourg@fgtb.be

Nos heures d’ouverture : tous les jours de 8h30 à 12h et de 13h30 à 16h30, le vendredi de 8h30 à 12h.

La préparation des dossiers se fait sur base de rendez-vous.

CEPPST
Succès pour “Livres en débat” à Marche

Samedi, en collaboration avec la librairie Livre’S de Marche, le CEPPST a organisé une séance de “Livres en débat”.

En invités, Caroline Lamarche, pour son dernier ouvrage “L’Asturienne”, et Philippe Marczewski, prix Rossel 2021, pour son livre “Un corps tropical”.

Devant un public fourni, les deux écrivains ont répondu aux questions portant sur leur travail, leurs créations, leurs projets…

Une rencontre très enrichissante.

CGSP Admi
Jeter de blouses blanches à l’hôpital d’Arlon

Hier soir, notre CGSP Admi a poursuivi son action à l’hôpital d’Arlon.

A 20h, nos représentants au sein de Vivalia ont montré leur mécontentement au Gouvernement fédéral.

Pourquoi 20h? C’est l’heure à laquelle les soignants recevaient, il y a peu, des applaudissements en 2020; et c’est l’heure à laquelle ils ont décidé, hier soir, de jeter leur blouse au sol en guise de protestation.

Après les applaudissements, les menaces, les retraits d’agréments, les suspensions et les ruptures de contrats! Et demain que restera-t-il des soins de santé? 

Vaccination des soignants
La CGSP Luxembourg sur le terrain

Ce lundi 22 et ce mardi 23 novembre, la CGSP Luxembourg mène des actions devant l’hôpital d’Arlon et l’hôpital de Libramont.

A travers la distribution de tracts, l’objectif est de sensibiliser les travailleurs et les patients sur la vaccination obligatoire des soignants. Le syndicat socialiste ne peut tolérer cette discrimination et cette mise en difficultés supplémentaire des soignants et du système des soins de santé dans sa globalité.

Ici, nos équipes devant la clinique arlonaise.

Demain, ils seront à Libramont, dès 13h.

N’hésitez pas à aller les soutenir.

Joint à cette publication, le communiqué actuellement en distribution.

Renouvellement de l’accord de collaboration entre l’OGBL et la FGTB

Hier soir, à Libramont, la FGTB (Belgique) et l’OGBL (Grand-Duché de Luxembourg) ont signé un accord, accord qui formalise et renforce la collaboration entre les deux organisations. Il remplace celui signé en 2001 et 2015.

Signataires, Nora Back, Présidente de l’OGBL, Thierry Bodson, Président de la FGTB, Joël Thiry, Secrétaire régional de la FGTB Luxembourg, et Jacques Delacollette, responsable des frontaliers belges auprès de l’OGBL.

Les deux organisations partagent les mêmes objectifs :

📍 la défense des intérêts de leurs affiliés et des travailleurs en général ;

📍 la mise en place d’une société plus juste et plus solidaire.

Dans ce cadre général, cette collaboration vise plus particulièrement la défense des intérêts des travailleurs frontaliers, tant au niveau de la prise en charge des dossiers individuels qu’à celui d’un rôle accru de pression politique à l’égard des pouvoirs publics et du patronat.

Concrètement, les deux organisations souhaitent développer et améliorer le service des consultations sociales. Pour ce faire, la FGTB:

📍 met à disposition de l’#OGBL des bureaux d’accueil pour les permanences.

A ce jour, l’OGBL dispose d’un bureau d’accueil pour les permanences de :

  • Bastogne: tous les mardis après-midi et les 1ers samedis matin du mois ;
  • Vielsalm les 1ers et 3èmes jeudis après-midi du mois ;
  • Aywaille les 1ers et 3èmes lundis après-midi du mois.

📍 assure l’accueil des travailleurs frontaliers belgo/lux pour ses affiliés, mais aussi pour les membres de l’OGBL:

  • Arlon : tous les jours de la semaine selon l’horaire d’ouverture des bureaux ;
  • Virton : dans les locaux de la Mutualité Socialiste les 2ème mercredi après-midi et 4ème samedi matin du mois.

Au quotidien, les relations entre l’OGBL et la FGTB Luxembourg sont étroites. Les équipes de part et d’autre de la frontière partagent expériences, conseils et visions politiques dans toute une série de domaines qu’elles défendent sur le terrain ; notamment en matière de mobilité, de conditions de travail, de salaire, de santé en milieu professionnel. Lors de congrès, de colloques voire de manifestations, l’OGBL et la FGTB dans leur ensemble, Centrales comprises, unissent leur voix dans un même objectif : la défense des intérêts de leurs affiliés. 👍🔴✊

En fin de soirée, Jean-Claude Bernardini a été mis à l’honneur. Secrétaire syndical à la FGTB (Belgique) de 1991 à 2002, il avait rejoint le syndicat luxembourgeois, dont il a été Secrétaire central, avant d’être admis à la pension il y a peu.

CEPPST
Deuxième journée de formation de délégués, avec Lire et Ecrire

Deuxième journée de formation pour les nouveaux délégués de la FGTB Luxembourg.

Au programme, l’ABC du syndicalisme, son histoire, sa structure, ses valeurs et objectifs.

Grâce à la présence de l’équipe de Lire-Ecrire Luxembourg, le groupe a pu partir à la découverte de l’exposition consacrée à la collection “La Traversée”, destinée aux apprenants en alphabétisation.

Une réalité souvent ignorée par nos participants.